Hirosaki by night
29 octobre 2024
Pour les deux prochaines nuits, nous dormons à Hirosaki, une petite ville située dans la campagne à une trentaine de kilomètres au sud-ouest d’Aomori. On logeons dans un ancien Ryokan, construit 26 ans après l’ouverture forcée du Japon par l’amiral Perry, en milieu du XIXe siècle. Un peu défraîchi, mais sympathique.
Surprise: en arrivant le propriétaire nous accueille en français! C’est aussi inattendu que de tomber sur quelqu’un parlant couramment Japonais à Yverdon. Après un petit moment de discussion, il nous conseille un restaurant de sushis et se propose même de nous y amener en voiture. (Parce que c’est pas simple à trouver. Ok, c’est très gentil, mais pas besoin de se déranger. Le téléphone nous guidera.)
Non non… on est priés de le suivre en voiture.
Arrivée au centre. Il se gare puis nous guide dans un petit passage un peu glauque. Ok, je comprends le «difficile à trouver».
On se retrouve ensuite dans un nano-restaurant (8 places). Ici, pas de menu, le chef, un vieux monsieur, prépare minute derrière son comptoir ce qu’il a lui-même pêché (entre autre). Un aquarium à l’entrée contient les prises du jour.
On a pas réussi à savoir ce que c’était les «trucs» en bas à gauche de l’image. Probablement des poumons de poisson vu la tête… si quelqu’un a une idée. (Alors… déjà, qui est le con qui a parlé de poumons de poisson?! Ils en ont pas! Il s’agissait de paires d’ovaires avec leur œufs.) Au final… c’était pas mauvais. Juste un peu bourratif. Les sashimis étaient à tomber. (J’ai oublié de photographier la première assiette de poisson mariné, celle qui est cachée derrière la main de Valérie.)
En repas était délicieux, les goûts était top et le poisson d’une fraîcheur imbattable. Le lieu ne payait pas de mine, mais il en valait la peine. Le propriétaire a beaucoup rit (merci le téléphone qui traduit) quand on lui a dit que les sushis n’étaient pas terribles en Suisse. Il a répondu: normal, vous avez des montagnes, pas la mer 😀
On termine avec une petit photo de l’addition… CHF 34.–, pour les deux! Et oui… c’est à peine plus que le prix d’une barquette de makis à Lausanne!
Commentaires (1)
Sylviane
Vous avez l'air de passer du bon temps! A propos, le Kobe est réservé .
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